De l'utilité d'être bon
|
| Auteur | Meng zi (Auteur) |
| Couvreur, Séraphin (Traducteur) | |
| Vérain, Jérôme (Auteur) | |
| Editeur | éd. Mille et une nuits : [Paris] , 2004 |
| Collection | La petite collection N°445 |
| Collation | 77 p. |
| Format | 15 cm |
| Illustration | couv. ill. |
| ISBN | 978-2-84205-821-0 |
| Prix | 2,50 EUR |
| Langue Edition | français |
| Langue Origine | chinois |
| Sujets | Philosophie orientale : Chine : Confucius |
| Promotions |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Roinville | 0006951 | 100 MEN | Adulte | Documentaires | Disponible |
Contient :
Il est dit que Meng tzeu (vers 370-vers 290 avant J.-C.), connu en Occident sous le nom de Mencius, a été le disciple du petit-fils de Confucius, disparu un siècle plus tôt. Prônant le pacifisme et la prospérité, il introduit dans la pensée du Maître une dimension politique et économique dont celui-ci s'était peu soucié : comment en effet atteindre la perfection, pratiquer la vertu et la piété filiale, quand le ventre est vide ? quand les sujets sont exposés à la guerre et à la famine ? Avec une téméraire sagesse, il ose conseiller aux princes de veiller au bien-être de leurs sujets, puisque sans la reconnaissance du peuple ils ne sauraient maintenir longtemps leur pouvoir. Seule la bienveillance permet ainsi de gagner, ou de conserver, un empire...,
Notes : Bibliogr., 1 p.
Il est dit que Meng tzeu (vers 370-vers 290 avant J.-C.), connu en Occident sous le nom de Mencius, a été le disciple du petit-fils de Confucius, disparu un siècle plus tôt. Prônant le pacifisme et la prospérité, il introduit dans la pensée du Maître une dimension politique et économique dont celui-ci s'était peu soucié : comment en effet atteindre la perfection, pratiquer la vertu et la piété filiale, quand le ventre est vide ? quand les sujets sont exposés à la guerre et à la famine ? Avec une téméraire sagesse, il ose conseiller aux princes de veiller au bien-être de leurs sujets, puisque sans la reconnaissance du peuple ils ne sauraient maintenir longtemps leur pouvoir. Seule la bienveillance permet ainsi de gagner, ou de conserver, un empire...,
Notes : Bibliogr., 1 p.
